300 dosimètres ont été distribués aux habitants des communautés de communes concernées © ARS NA
Article/Interview

Radon : une campagne de communication pour les habitants des Deux-Sèvres

Le département des Deux-Sèvres compte parmi les 31 départements prioritaires, particulièrement concernés par l’exposition au radon. Si les mesures réglementaires concernant les Etablissements recevant du public sont obligatoires, il reste à prévenir et sensibiliser les habitants. C’est l’objet de la campagne de communication « Santé et radon » initiée par l’Agence Régionale de Santé Nouvelle-Aquitaine. Explications avec Marc Lavoix, ingénieur d’études à la délégation des Deux-Sèvres de l’ARS.

Pourquoi une campagne de communication ?

Le radonradonGaz radioactif d’origine naturelle. Sa présence dans les bâtiments publics ou habitations varie en fonction de la nature des sols. est très présent dans les Deux-Sèvres, en Gâtine et dans le Bocage bressuirais à cause de la nature granitique des sols. Dans le cadre de la réglementation des Etablissements Recevant du Public (ERPERPEtablissement Recevant du Public), des mesures sont menées dans les bâtiments publics. Elles ont révélé des taux de radonradonGaz radioactif d’origine naturelle. Sa présence dans les bâtiments publics ou habitations varie en fonction de la nature des sols. parfois trop élevés, mais ce risque radonradonGaz radioactif d’origine naturelle. Sa présence dans les bâtiments publics ou habitations varie en fonction de la nature des sols. n’est pas suffisamment connu. Dans un lieu confiné, ce gaz peut s’infiltrer par une dalle poreuse, une fissure et s’accumuler, ce qui n’est pas sans conséquence sur la santé puisqu’il peut potentiellement être à l’origine d’un cancer du poumon. La campagne Respirez-vous du radonradonGaz radioactif d’origine naturelle. Sa présence dans les bâtiments publics ou habitations varie en fonction de la nature des sols. dans votre habitat ? s’inscrit dans le cadre du Plan National RadonRadonGaz radioactif d’origine naturelle. Sa présence dans les bâtiments publics ou habitations varie en fonction de la nature des sols., qui préconise et invite à développer ce type de prévention et également dans le cadre du PRSEPRSEPlan Régional Santé Environnement Nouvelle-Aquitaine, qui vise à trouver des solutions de remédiation adaptées aux situations rencontrées dans les territoires.

Comment avez-vous organisé cette campagne de communication ?

A la délégation des Deux-Sèvres de l’Agence Régionale de Santé Nouvelle-Aquitaine, cette campagne est inspirée de l’action mise en place dans la Creuse et en Corrèze en 2014-2015. Nous avons commencé par organiser deux réunions publiques d’information en décembre, en partenariat avec la communauté de communes Parthenay-Gâtine et la communauté d’agglomération du Bocage bressuirais. La première, à Partenay, a accueilli une trentaine de personnes, la seconde à Bressuire une dizaine. L’objectif était d’inviter les habitants à mesurer, grâce à des dosimètres que nous fournissons, la concentration de radonradonGaz radioactif d’origine naturelle. Sa présence dans les bâtiments publics ou habitations varie en fonction de la nature des sols. chez eux pendant deux mois. Les 300 kits de mesures, répartis sur les deux communautés de communes ont quasiment tous été distribués.

Quelles sont les prochaines étapes ?

Une fois les résultats connus (analyses réalisées par le laboratoire de la société Pearl), les participants seront invités à prendre des mesures en fonction de la concentration de radonradonGaz radioactif d’origine naturelle. Sa présence dans les bâtiments publics ou habitations varie en fonction de la nature des sols. analysée à leur domicile. En dessous de 1.000 Becquerels par mètre cube (Bq/m3), des actions simples et peu coûteuses seront préconisées : aérer les pièces au moins une fois par jour, vérifier ou remettre en état de fonctionnement le système de ventilation ou s’assurer de l’étanchéité des voies d’entrée du radonradonGaz radioactif d’origine naturelle. Sa présence dans les bâtiments publics ou habitations varie en fonction de la nature des sols. (murs, planchers, fissures…). Au-delà de ce seuil, un diagnostic du bâtiment sera proposé gratuitement pour préconiser les actions et travaux à réaliser. Là aussi, pour préciser cette deuxième étape, nous organiserons des réunions publiques de restitution. La perspective est de reconduire l’action en 2018-2019.

https://www.nouvelle-aquitaine.ars.sante.fr/risque-radon

https://www.pearl-sas.com/

www.cc-parthenay-gatine.fr

https://www.agglo2b.fr